Divers

Ce jeu étrange qui pousse les ados au suicide

Où l’on retrouve des procédés de manipulation mentale ….

Lire l’article du Journal du Dimanche du 26 mars 2017

 

 

Sectes, faux pasteurs, thérapeutes douteux: gare aux gourous

Guérisons miraculeuses, séjours douteux en Afrique, induction de faux souvenirs d’inceste… la France n’échappe pas à l’émergence de thérapeutes charlatans et de faux pasteurs en recherche de vrais revenus.

source : André Thomas Ouest France .fr  Janvier 2017

Les dérives sectaires, caractérisées par la perte du libre arbitre des victimes, évoluent et se diversifient en France, comme le montre le dernier rapport d’activité de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes).

La première source constatée concerne les « médecines » alternatives dangereuses, qui ont donné lieu à 214 signalements en 2015, soit 17 % du total.

Gourou et médecines alternatives

Sous couvert de « médecine » quantique, ayurvédique ou chamanique, ou encore d’énergiologie, de reiki ou de magnétisme, se cachent parfois la manipulation mentale aux fins d’escroquerie. C’est ainsi qu’un pseudo thérapeute a été condamné à Paris en 2015 pour avoir créé de faux souvenirs dans le psychisme de patients, privés de sommeil et de nourriture. Convaincus d’avoir été victimes de maltraitance ou d’inceste ans leur enfance, ils subissaient l’emprise et les consultations ruineuses de leur gourou.

La Miviludes s’inquiète également de voir certaines de ces supposées thérapies pointer le bout du nez au sein des hôpitaux. Elle a ainsi alerté l’autorité régionale de santé en Paca à propos d’une technique de kinésie-thérapie baptisée « résonnance énergétique par stimulation cutanée ».

Le cancer, qui fragilise le psychisme des patients et peut les pousser à expérimenter tout type de thérapie alternative, constitue un terrain de chasse pour de nombreux charlatans. Outre les risques liés à l’abandon du traitement médicamenteux (préconisé notamment par une congrégation religieuse de l’ouest de la France qui a fait l’objet d’un signalement au procureur de la République), on retrouve, là encore, des cas de manipulation mentale et/où d’escroquerie, via la participation à de coûteuses « formations ». L’ « église » de scientologie reste à cet égard dans le collimateur de la Miviludes.

Mouvance évangélique

Les charlatans se revendiquant d’une mouvance évangélique sont la deuxième menace identifiée en France par la Miviludes. Pas moins de 195 signalements ont été pris en compte sur ce thème par la mission en 2015, soit 16 % du total. En faisant bien la part des choses avec certains rituels très démonstratifs, courants en Afrique et aux Caraïbes, mais qui « n’ont rien de répréhensible », la Miviludes estime qu’ « il ne faut pas sous-estimer de véritables comportements déviants dans certaines églises ».

La mission met en garde contre les « pasteurs auto-proclamés ne lésinant pas sur les techniques promotionnelles, avec des shows spectaculaires présentés dans de nombreuses vidéos et des sites Internet où les appels aux dons sont parfois plus visibles que le message religieux, avec des systèmes de paiement en ligne facilités ». La ligne rouge est franchie lorsque le gourou obtient non seulement des dons financiers, mais aussi l’abandon de traitements médicaux ainsi que des faveurs sexuelles. Des séjours à l’étranger peuvent être proposés, notamment aux jeunes, et pour la plupart en Afrique, hors de tout contrôle de la famille. Parmi les déviances observées : mise en danger sanitaire, manipulation mentale, viol, mariage blanc, chantage, maltraitance physique.

Djihadisme

Autre thématique développée dans son rapport d’activité, la radicalisation menant à l’action violente, notamment dans le djihadisme.

La mission rappelle cependant que la notion de dérive sectaire au sens strict ne peut être appliquée globalement à la radicalisation islamique et qu’elle doit être examinée par cas individuels. En effet, l’emprise mentale « se caractérise comme un état spécifique de dépendance où une perte de libre arbitre peut être mise en évidence. En ce sens, toute forme de radicalisation ne peut être assimilée à une dérive sectaire car il en va de la reconnaissance de la responsabilité de l’individu et du caractère volontaire de son engagement ». La nuance est évidemment d’importance sur un plan judiciaire.

Aux familles inquiètes quant à une radicalisation d’un proche, la Miviludes rappelle le soutien apporté par des associations telles que l’Unadfi et le CCMM-Roger Ikor.

Soupçons de dérives sectaires au carmel de Simacourbe

Des proches des religieuses du carmel de Simacourbe, dans le diocèse de Bayonne, dénoncent abus de pouvoir et manipulations mentales.
Sources AFP et La Croix Octobre 2016

Une enquête préliminaire, ouverte par le parquet de Pau, pour « abus de vulnérabilité de personnes en situation de sujétion psychologique » a été ouverte par le Parquet de Pau à la suite d’une plainte d’une famille d’une carmélite de Notre-Dame de la Rencontre, à Simacourbe dans le Nord du Béarn (Pyrénées-Atlantiques). Cette plainte a été déposée le 12 septembre, a annoncé le quotidien Sud Ouest dans son édition du vendredi 21 octobre.

Implanté dans le diocèse de Bayonne depuis 2009, le carmel compte aujourd’hui 15 religieuses âgées de 29 à 74 ans qui seraient, selon cette famille contactée par l’AFP, sous « emprise psychologique totale de la supérieure de la communauté » : « vénération démesurée portée » à la responsable du Carmel, coupure totale du monde extérieur, suivi médical « plus que sommaire », absence de « période de discernement » prescrite avant toute entrée dans les ordres…

Un parcours compliqué

« Notre fille est en réel danger, tant sur le plan physique que psychologique et, devant l’incapacité des autorités ecclésiastiques de tutelle de régler le problème, nous avons décidé, en dernier recours, de saisir la justice », ont déclaré à l’AFP les parents, soutenus dans leur démarche par le Centre contre les manipulations mentales (CCMM Info-sectes/Aquitaine).

Le CCMM Info-sectes/Aquitaine a précisé samedi soir à l’AFP avoir non seulement signalé les faits au Parquet, « en préalable au dépôt de la plainte de la famille », mais avoir également effectué un signalement à la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), qui est rattachée au premier ministre.

« Une seconde famille a fait part d’inquiétudes similaires sans, pour l’heure, porter plainte », indique pour sa part Sud Ouest.

Âgée de 79 ans, la supérieure du Carmel, Sœur Joanna du Christ – Éliane De Cock dans le civil –, d’origine belge, nie en bloc ces accusations, d’après l’AFP.

La trajectoire ecclésiale de cette femme, décrite comme très charismatique, s’avère compliquée. En 1993, alors au carmel de Matagne-la-Petite, en Belgique, elle avait été relevée de ses vœux solennels après 18 ans de priorat pour « non-obéissance à l’autorité » diocésaine, à la suite d’une enquête canonique menée par l’évêque de Namur, à l’époque Mgr André-Joseph Léonard.

Accueillies en 2009 par Mgr Aillet

Installée en 1997 à Montgardin, dans les Hautes-Alpes, où elle avait fondé un nouvel institut carmélitain avec deux novices de l’ancien carmel, elle avait dû quitter le diocèse de Gap en 2009 : après une enquête canonique, Mgr Jean-Michel Di Falco, évêque du lieu, avait estimé que « cette communauté se présentait comme un Carmel, ce qui ne correspondait pas à la réalité et induisait en erreur les jeunes filles désireuses d’être accueillies dans un authentique Carmel », selon son communiqué.

Toutefois, en 2009, le Carmel d’Alençon décidait de la réintégrer, ce qui permettait à l’évêque de Bayonne, Mgr Marc Aillet, d’installer ce carmel à Simacourbe par décret du 15 octobre 2009, avec autorisation de Rome.

Interrogé par l’AFP, le responsable de la communication à l’évêché, Olivier Drapé, a fait savoir samedi soir que « le diocèse n’avait, pour le moment, aucun commentaire à faire » par rapport aux informations de presse sur le carmel de Simacourbe.

D’après une source interrogée par la Croix, l’évêque de Bayonne avait déjà reçu des signalements l’alertant notamment de l’absence de distinction entre for interne et for externe au sein du Carmel de Simacourbe, l’absence de contre-pouvoirs, du « caractère très directif » et intrusif de la supérieure capable d’entrer sans prévenir dans les cellules à tout moment de la journée, ainsi que d’un climat de crainte et d’humiliations… Une visite canonique aurait été effectuée il y a quelques mois à la demande de Mgr Aillet.

Religieuses sous emprise dans le Béarn ? Une enquête pénale ouverte

Journal Sud-Ouest. Publié le 22/10/2016 .

Le carmel fait l’objet d’une enquête ouverte par le parquet de Pau.

Une enquête pénale pour « abus de vulnérabilité de personnes en situation de sujétion psychologique » a été ouverte par le parquet de Pau à la suite d’une plainte des parents d’une jeune religieuse du carmel de Notre Dame de la Rencontre à Simacourbe, et du signalement du Centre contre les manipulations mentales, une association loi 1901 qui lutte contre les dérives sectaires.

Invisibles

Dans son édition d’hier, « Sud Ouest » révélait que des soupçons d’emprise mentale pesaient sur un couvent d’une quinzaine de religieuses dirigé par Joanna De Cok, une mère supérieure contestée, y compris au sein de l’Église catholique. En 1993, elle avait dû quitter la Belgique sur ordre de l’évêque de Namur, puis les Hautes-Alpes sur l’injonction de Mgr Di Falco. La congrégation avait ensuite emménagé à Simacourbe, dans le nord du Béarn, avec le blanc-seing de Mgr Aillet, évêque de Bayonne, de Lescar et d’Oloron. Hier, l’évêché restait toujours injoignable.

Le maire socialiste de Simacourbe, Michel Chantre, avoue qu’il ne s’attendait pas à accueillir des religieuses dans sa commune, mais pour l’heure il n’a « aucun grief contre elles ». « Tout est en règle, la rénovation du bâtiment a été approuvée par l’architecte des Bâtiments de France, leur petit cimetière autorisé par la préfecture. Je n’ai pas eu à me mêler de la vente, c’était une affaire privée », assure l’élu.

Les religieuses sont arrivées en septembre 2009 en Béarn, après avoir acquis ce que les gens du coin appellent « le château ». Une magnifique bâtisse qui appartenait à un dentiste, deuxième adjoint de la commune. Le bâtiment était « en bon état », selon le maire. Doté d’un parc au cœur du village, il se serait vendu 1,5 million d’euros. D’importants travaux ont été réalisés à l’intérieur pour constituer de grandes salles et des cellules. Se pose également la question des ressources financières. À part deux religieuses en cornette qui se déplacent en 2 CV pour faire les courses, les membres de Notre-Dame-de-la-Rencontre sont invisibles.

 

Témoins de Jéhovah et endoctrinement

Une mère désespérée  raconte son histoire et son combat.

Lire l’article de l’OBS du 10 février 2016

 

Les reclus de Montflanquin ne récupèreront pas leur château


Sud-Ouest du 17/09/15

Le tribunal de grande instance d’Agen a jugé que l’actuel propriétaire du château avait légalement et en toute bonne foi, acquis ce bien.
Pour faire simple : les reclus de Monflanquin, Charles et Christine De Védrines, auraient récupéré leur château de Martel à Monflanquin, le berceau de la famille depuis des siècles, si d’aventure il n’avait pas été revendu entre-temps.

Le hic, c’est qu’il l’a été à une personne, l’actuel propriétaire, dont le tribunal de grande instance d’Agen a jugé de bonne foi. En revanche, il a annulé la première vente mais en se bordant au moyen d’un dispositif juridique complexe, il s’est préservé d’un effet domino qui aurait invalidé la deuxième vente.

Le notaire condamné
Par ce jugement, le TGI estime que la vente du 28 janvier 2008 quand les consorts Védrines étaient encore sous l’emprise du gourou était entachée d’irrégularités et met en avant le notaire de Valence-d’Agen chez lequel la transaction s’est tenue.

Ce dernier est ainsi condamné à verser 200 000 euros de dommages et intérêts aux époux Védrines et 490 000 euros à la société civile immobilière toulousaine qui avait acheté le château en première main.

Ce devait être une prévention sur les dangers de la drogue:
l
église de scientologie refoulée d’une compétition de surf à Lacanau

Journal « 20 minutes » et AFP
Publié le 17.08.2015

Des membres de l’église de scientologie, qui sous couvert d’un stand d’information sur les dangers des drogues durant les épreuves de surf du Lacanau Pro relayaient leur message de foi, ont été boutés hors de l’événement dimanche, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs.

Au nom de l’association «non à la drogue, oui à la vie», des membres de l’église de scientologie, classée en France parmi les sectes par plusieurs rapports parlementaires mais considérée comme une religion aux États-Unis et dans quelques pays européens, avaient reçu l’autorisation d’installer un stand d’information sur les dangers des drogues.

Cependant, ils n’avaient pas précisé aux organisateurs qu’ils appartenaient à l’église de scientologie et distribuaient des prospectus informatifs, faisaient signer des pétitions en récoltant des coordonnées de spectateurs sur la plage, sans préciser la nature de leur action.

Alertés du discours relayé sur la plage, les organisateurs se sont aperçus que l’association «était financée par l’église de scientologie», a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’épreuve. «Ils faisaient du prosélytisme. On a été dupés, trompés», a-t-il ajouté.

La mairie de Lacanau a également été dupée. «On leur avait donné un accord de principe pour utiliser la voie publique pour sensibiliser aux dangers de la drogue mais malgré les précautions d’usage nous nous sommes aperçus qu’ils avançaient masqués», a indiqué à l’AFP le directeur de la communication de Lacanau, Pierre Braun.

 

Le gourou d’une secte mis en examen sévit encore à Paris

Plus de quatre mois après la mise en examen de son gourou et de cinq de ses cadres, La grande mutation, une secte faisant miroiter à ses adeptes la vie éternelle, continue de sévir à Paris avec, sous son emprise, plusieurs dizaines de fidèles.

 Lire l’article du journal Le Parisien

 

Reclus de Monflanquin: nouvelle bataille juridique au pied du château

Sud Ouest du 10/07/2015

Les époux De Védrines disent avoir été manipulés au moment de la vente de leur château en Lot-et-Garonne. Ils demandent l’annulation de celle-ci.

La famille De Védrines s’est engagée, jeudi, dans un long et obscur combat juridique pour la reconquête du château familial de Martel. En l’absence de son époux, Charles-Henri, Christine de Védrines est venue à l’audience accompagnée de deux de ses enfants, Amaury et Diane. Trois des onze reclus de Monflanquin qui, durant près de dix ans, ont été sous le joug du gourou Thierry Tilly dont les desseins vénaux auront coûté à la famille près de 4,5 millions d’euros ainsi que donc Martel, le berceau familial depuis des siècles. « Un massacre à la tronçonneuse sur le plan financier », a jugé leur avocat, Me Picotin.

« Hold-up de leurs cerveaux »

Si le volet pénal s’est soldé en 2013 par la confirmation, en cour d’appel de Bordeaux, de la peine de dix ans d’emprisonnement du gourou, les De Védrines sont à Agen pour ouvrir le volet civil et espérer l’annulation de la vente du château opérée en janvier 2008. L’argument massue produit devant les juges par Me Picotin : les consorts De Védrines n’étaient pas sains d’esprit au moment de la signature de l’acte de vente puisqu’ils étaient sous l’emprise d’une manipulation mentale. Le conseil bordelais évoque « un hold-up de leurs cerveaux ». « L’emprise était telle qu’on leur a fait signer n’importe quoi », relate-t-il. L’avocat girondin dénonce également « le montage fumeux » de la vente du château « dans un contexte que nul ne pouvait ignorer en vertu de la couverture médiatique de l’affaire », il éreinte aussi bien le notaire que l’acheteur « de mauvaise foi » qui a payé le château, « avec ses 1 000 m2 et son 1,7 hectare de terrain, au prix d’un appartement bordelais », soit 470 000 euros.

Mais Me Picotin a surtout dans sa manche un atout juridique, sous la forme d’un arrêt de la cour d’appel d’Agen, qui dans une affaire connexe a jugé nul un contrat signé avec un agent immobilier au motif que les de Védrines n’étaient pas sains d’esprit.

« C’est vouloir le beurre, l’argent du beurre, la crémière et son magasin »

Ce n’est pas l’avis de Me Lamarque qui agit pour le compte de la SCI toulousaine qui a acheté le château en janvier 2008. Et l’avocat agenais de renvoyer au PV d’une assemblée familiale des de Védrines tenue en avril 2008. « Il est détaillé l’origine du montage qu’on dénonce aujourd’hui. Il s’agissait d’un schéma de portage sur le modèle anglo-saxon, cela afin de sortir de l’effet juridique d’une dotation partage dont les de Védrines craignaient une contestation par un autre membre de la famille. Ils vendaient le château à mon client mais ce dernier s’engageait, en échange d’une traite de 4 200 euros payable tous les mois, à leur revendre en 2013 pour la somme de 850 000 euros. Pour des gens qui souffrent d’un trouble mental, c’est tout de même drôlement réfléchi. » Me Lamarque conteste, par ailleurs, les demandes des de Védrines : l’annulation de la vente, la non-restitution du produit de celle-ci, ainsi que le paiement des dommages et intérêts à hauteur de 500 000 euros. « C’est vouloir le beurre, l’argent du beurre, la crémière et son magasin ! »

Me Roullet, pour le compte du notaire de Valence-d’Agen, rappelle qu’au terme du volet pénal, les de Védrines ont obtenu une condamnation du gourou à indemniser l’intégralité de leur préjudice (il est néanmoins insolvable) : « On ne peut pas être indemnisé deux fois ! » Enfin, Me Méry-Laroche est intervenu pour le compte de l’actuel propriétaire du château qui n’a jamais eu affaire aux de Védrines mais qui demeure sous la menace de la nullité de la première vente. « Elle ne peut impacter la deuxième puisque ma cliente était, elle, quoi qu’il en est, de bonne foi. » Le tribunal de grande instance d’Agen dira sa religion le 17 septembre.

 

Dans l’affaire des « Reclus de Montflanquin », les époux De Védrines obtiennent un succès judiciaire !

Le 17 Novembre 2014, la cour d’appel d’Agen a reconnu qu’ils n’étaient pas sains d’esprit lors de la vente du château.

Lire l’article du journal Sud-Ouest

 

Pyrénées Atlantiques: au coeur de la secte Tabitha’s Place

En France depuis 1982, installé dans le château de Sus (64), cette communauté est une nouvelle fois dans le collimateur de la justice. Après une intervention d’envergure de la Gendarmerie, le journal Sud-ouest a réservé une place  pour des articles dans 2 parutions consécutives.

Lire  l’article du journal Sud-Ouest du 17/06/15

Lire  l’article du journal Sud-Ouest du 18/06/15